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Avis sur les meilleurs microscopes et comparatif des produits de loisirs

Microscopes

Le microscope est un objet qui intrigue invariablement tout le monde : l’idée de voir au-delà de ce qui nous est naturellement accordé ne peut qu’exercer une certaine fascination sur notre esprit.

Dans certains cas, cependant, cet instrument devient quelque chose de plus qu’un simple bibelot pour satisfaire une curiosité momentanée : il arrive en effet que des enfants et des jeunes ayant le goût des études et des sciences demandent à leurs parents de ne pas leur donner le jouet habituel mais plutôt de s’orienter sur un microscope.

Que faire alors ? Parmi les nombreux produits disponibles sur le marché, sur lesquels il est préférable de s’orienter ? Comment choisir quelque chose qui répondra aux besoins du moment ? Nous répondrons à ces questions prochainement.

Cependant, il faut savoir que le microscope n’est peut-être même pas destiné à un jeune scientifique en herbe. En fait, il peut aussi arriver que vous ayez déjà quelques compétences dans le domaine et que vous ne soyez pas vraiment dans le noir en ce qui concerne vos connaissances des équipements de laboratoire.

En bref, vous pouvez acheter un microscope par passion, pour commencer à aborder un type d’études qui nous fascine, à des fins professionnelles ou peut-être pour en tirer profit au cours de votre carrière universitaire.

Il est clair, cependant, que par rapport aux besoins qui nous poussent à faire cet achat, nos besoins seront différents et que, d’autre part, il ne serait pas logique de dépenser beaucoup d’argent pour un produit dont l’utilisation sera plus que probablement sporadique et peut-être même pas aussi prolongée dans le temps.

Il ne serait pas non plus logique de lésiner sur un objet qui, s’il est bien choisi, pourra nous accompagner tout au long (ou du moins une bonne partie) de notre vie universitaire et professionnelle. Découvrons ensemble comment procéder à une sélection minutieuse qui ne nous fasse pas regretter l’argent versé au moment de l’achat.

Les meilleurs Microscopes

Un microscope pour tous les besoins : guide de choix

Le choix d’un microscope n’est pas très facile, ne serait-ce que par le manque d’informations sur le sujet qui nous concerne malheureusement tous de près (cela vaut la peine de le dire !).

L’opération devient encore plus complexe, du moins à certains points de vue, lorsque vous achetez le tout premier microscope : il est clair que dans de telles circonstances, vous ne pourrez pas vous orienter sur des modèles professionnels coûteux, car le risque serait de dépenser beaucoup et, paradoxalement, de ne jamais utiliser l’instrument parce qu’il est trop difficile à configurer ou, pire encore, de ne pas en apprécier pleinement le potentiel.

D’un autre côté, il est également vrai que dans ces cas-là, il est difficile d’opter pour quelque chose de trop simple : il semblerait presque avoir un jouet entre les mains, ce qui n’est finalement jamais aussi stimulant que vous le souhaiteriez. Retrouvez sur notre site les meilleurs microphones panoramiques du marché.

Voici donc les caractéristiques auxquelles vous devrez nécessairement prêter attention afin d’acheter un produit qui puisse répondre à tous les besoins de ceux qui l’achètent :

Typologie

Disons que le marché nous offre actuellement la possibilité de choisir entre deux types de microscopes différents, stéréo et micro. Dans le premier cas, il s’agit d’un objet capable de nous fournir un outil d’exploration efficace lorsque nous souhaitons observer de près les détails du corps d’un très petit animal (fourmis, mouches, insectes en général) ou les détails caractérisant la structure physique de bêtes un peu plus grandes (peut-être les écailles d’un poisson).

Le même modèle de microscope peut également être utile pour l’observation rapprochée de minéraux, de fleurs ou d’autres structures végétales. Lorsque vous êtes plus intéressé par l’étude d’organismes unicellulaires ou, à défaut, de très petits êtres vivants à structure multi-cellulaire ainsi que de tissus animaux, il n’est pas préférable d’acheter un microscope.

Pour être honnête, l’idéal serait toutefois d’opter pour un appareil capable de combiner les deux fonctions, mais il est évident que dans ce cas, le prix de l’objet augmentera et que vous vous rapprochez déjà d’un modèle professionnel.

Puisqu’il est peut-être encore temps, parlons à nouveau de stéréo et de micro. Il est certainement utile de souligner que ce dernier est en moyenne plus cher que l’autre et quelles sont les différences fondamentales qui distinguent ces deux variantes d’un même objet.

Les stéréos se caractérisent par la technologie de grossissement utilisée : selon les cas, on pourrait donc reconnaître les sous-catégories de stéréos zoom et de stéréos normales. Ce dernier nous permettra d’agrandir l’objet examiné, en proposant à l’utilisateur une nouvelle vision de l’échelle par étapes : ce qui a été observé deviendra, en somme, double ou triple de taille d’un moment à l’autre sans toutefois passer par des phases médianes.

Le zoom stéréo agira plutôt comme le zoom d’une caméra, permettant à l’utilisateur d’observer progressivement l’augmentation du volume et de remarquer plus facilement les petits détails cachés à la vue de l’œil humain. Il n’est donc pas surprenant que cette sous-catégorie soit généralement plus précieuse, et donc plus chère, que l’autre.

En ce qui concerne les micro, nous dirons plutôt que leur valeur réside non seulement dans la possibilité d’agrandir un corps sous observation, mais aussi de contrôler la définition de l’image traitée.

En quelques mots, dans ce cas, le paramètre de résolution entre en jeu, un paramètre que nous connaissons tous par expérience directe grâce à l’utilisation de plus en plus répandue des caméras et des ordinateurs et qu’il semble donc inutile de mieux définir ici. Il est évident que plus le niveau de résolution est élevé, meilleur sera le produit.

Responsable

A ce stade, il devient essentiel de prêter attention aux différentes parties qui composent le microscope. Le premier à s’occuper est certainement la tête, qui n’est rien d’autre que la partie supérieure du produit, celle dans laquelle les oculaires sont normalement insérés.

Nous distinguons différentes têtes monoculaires, binoculaires et trinoculaires car elles sont respectivement équipées d’un ou deux oculaires et, dans ce dernier cas, de deux oculaires auxquels nous ajoutons un support pour les caméras ou les caméras vidéo.

Il est évident que cet ordre reflète aussi la complexité de la machinerie : les monoculaires sont simples à utiliser et presque sans prétention (et pas par hasard aussi moins chers), bref, pas vraiment adaptés pour cultiver une passion ou de vraies études mais plutôt pour rapprocher les plus petits du monde de la science.

Les jumelles, au contraire, sont déjà plus complexes, elles permettent d’utiliser les deux yeux en même temps, de régler les lumières et de mieux observer les éléments. Enfin, les trinoculaires sont plutôt destinés aux professionnels et permettent évidemment de prendre des photos ou des vidéos qui serviront à valider des hypothèses, des thèses et des études scientifiques.

Attention à un détail : les têtes des meilleurs microscopes peuvent être remplacées en cas de dommages et d’usure et éventuellement changées (il devrait être possible par exemple de mettre de côté le bino pour monter un trio). En outre, ils doivent toujours être construits de manière à ce que le point d’observation puisse être tourné librement jusqu’à un angle de 360°.

Verrouiller les objectifs

Les oculaires constituent le système de lentilles du microscope. En ce qui concerne cette partie de l’objet, nous devons prêter attention à trois détails : le type de fixation sur la tête, le grossissement garanti et le réglage dioptrique. Dans le premier cas, nous devons nous assurer que le produit nous permet d’ajuster la distance interpupillaire de manière pratique et rapide.

En ce qui concerne les grossissements, nous dirons que la taille idéale à atteindre est de 10x, mais aussi qu’il existe des produits plus ou moins performants sur le marché. Enfin, en ce qui concerne l’ajustement des dioptries, nous dirons qu’il s’agit d’une fonction pour le moins fondamentale pour ceux qui ont quelques problèmes de vision puisque malheureusement les microscopes ne permettent pas toujours l’utilisation de lunettes.

Bague d’objectif ou revolver

Cette pièce du microscope peut contenir entre 3 et 5 fentes. Comme in medio stat virtus, il est suggéré de toujours opter pour un quatre places qui permettra de monter les objectifs traditionnellement les plus utilisés dans le laboratoire.

Lentilles

En ce qui concerne les objectifs, il y a beaucoup à dire. Commençons donc par acquérir la pleine maîtrise des acronymes utilisés pour les définir. Sur la boussole, pour commencer, il y a toujours des nombres (on pourrait trouver par exemple la formulation 60x/0,85) : le premier d’entre eux sert à définir le niveau de grossissement possible, l’autre est appelé AN, c’est-à-dire l’ouverture numérique.

Ce dernier indique la limite de résolution réalisable et, implicitement, la qualité des objectifs fournis avec le microscope ou achetés séparément. Il est évident que plus l’AN est élevé, meilleur est le produit. Mais ce n’est pas tout. Près de l’acronyme “AN”, on trouve également des indications relatives à l’utilisation de l’objectif : un AN>1 par exemple indique que l’objectif utilisé appartient à la catégorie des articles d’immersion et qu’il faudra donc graisser la glissière avec des huiles spéciales avant de l’utiliser.

Sauf indication contraire, nous nous trouvons devant une lentille sèche qui peut alors être utilisée directement sans qu’il soit nécessaire d’en graisser une partie. Enfin, on peut distinguer les objectifs achromatiques, semi-planaires, planachromatiques et planapochromatiques qui ont des rendements différents et des coûts plus que différents entre eux (juste pour se faire une idée, il faut garder à l’esprit que vouloir acheter une immersion 100x appartenant à la catégorie des achromatiques suffirait à cinquante euros, le même type de produit avec un rendement planapochromatique coûterait au contraire entre 700 et 800 euros).

Base de soutien

La base, plus connue sous le nom de table basse, a généralement un design rectangulaire. Pour qu’elle puisse fournir de bonnes performances, il est nécessaire d’avoir des leviers qui permettent d’ancrer la glissière et de petits boutons qui régulent les mouvements de cette dernière.

Les boutons en question peuvent occuper différentes positions sur la table basse. Normalement, les plus confortables (et juste pour changer même les plus chers) sont les soi-disant coaxiaux qui, tous montés de manière à tourner autour d’un même axe, sont souvent placés sous la table du microscope.

Possibilité de se concentrer

Tout microscope qui se respecte doit permettre aux utilisateurs de régler la mise au point. Le problème, de ce point de vue, réside plutôt dans le fait que les produits les moins chers ne permettent que de faire un macrométrique, alors que les à peine meilleurs permettent de choisir entre le macrométrique et le micrométrique en utilisant une fois de plus des boutons qui, dans la plus grande des hypothèses, seront coaxiaux.

Condensateur, porte-filtre et verrouillage du diaphragme
Cette partie de la machine, qui n’est pas difficile à comprendre, contient plusieurs éléments du microscope. En ce qui concerne le porte-filtre, nous dirons qu’il existe actuellement différentes solutions sur le marché : en bref, nous pourrions nous retrouver devant une roue dans laquelle sont préassemblés par le fabricant tous les filtres du boîtier, un anneau dans lequel nous devrons de temps en temps placer le disque de verre qui nous convient ou un objet construit pour glisser et permettre l’insertion des filtres nécessaires.

À ce stade, nous devons également dire quelques mots sur les filtres. Ils nous donnent la possibilité de modifier les longueurs d’onde à utiliser pour l’observation d’un objet donné. Comme cette taille détermine le degré de résolution que l’on peut obtenir et que les lumières froides du spectre bleu sont les meilleures en absolu si l’on veut définir plus précisément la résolution des lentilles, les filtres ne sont rien d’autre que des disques bleus ou des anneaux noirs capables d’agir sur la réfraction optique déterminant un rendu plus net ou, si nécessaire, l’illusion du tridimensionnel.

En ce qui concerne le condensateur, cependant, nous dirons que nous avons affaire à une lentille qui, selon le cas, peut être sèche ou à immersion. Cette partie doit être configurée en fonction de la hauteur et de l’emplacement.

Les produits qui ne permettent pas cette pratique sont généralement très pauvres, les produits de milieu de gamme permettent au contraire d’exploiter un bon degré de réglage de l’appareil tandis que les articles professionnels disposent d’un système complexe de boutons et de vis pour régler la position du condenseur le plus précisément possible.

Source de lumière et diaphragme

Un autre élément qui ne peut absolument pas manquer dans un microscope digne d’intérêt est la lumière. Comme nous l’avons déjà vu, il doit de préférence être froid, qu’il provienne d’une ampoule halogène ou LED. Le diaphragme est généralement installé à proximité immédiate de la source de lumière, du moins lorsqu’il s’agit d’un microscope de bonne qualité.

Grâce à cet instrument, il sera possible d’intervenir davantage sur la régulation de la lumière et d’obtenir ce que l’on appelle l’éclairage de Kohler, qui est souvent très utilisé par les chercheurs de haut niveau.